En profondeur

Les limites

Aller vers le beau, quitter le négatif,

À s’y exposer souvent, on devient réceptif.

Oh, il faut connaître la tristesse pour apprécier la joie

Et de sa pauvreté d’abord, on devient un humble bourgeois.

Parcourir l’oliveraie jusqu’à trouver l’arbre,

Mort, desséché et rester de marbre.

La source s’est tarie, le puits n’a plus d’eau,

Le cœur ne pleure plus, il ne fait plus de philo.

A force d’avoir de la peine, l’âme s’épuise,

Une illusion de force en toute franchise.

Savoir se protéger, le vrai pouvoir,

Établir des limites claires, il va falloir,

Avec les personnes envahissantes, les verres vides,

Une compagnie énergivore plutôt avide.

Rien ne sert d’être la victime, être responsable,

Arrêter la violence est un acte plus fiable.

Rien ne sert d’être la victime, être à l’affut

Et fuir comme la peste ce qui semble être un abus.

Reconnaitre, prévenir et s’éloigner,

Le respect de soi pour se soigner.

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