Le cheminement

Le voyage intérieur

La meilleure et la pire des choses,

Songe, crois et ensuite ose.

La confusion avant l’éclaircie,

De longs moment dans l’inertie.

Aucun temps pour une solitude créatrice,

Une illusion de lien plutôt dévastatrice.

Quand ce lien empêche la rencontre

Avec soi, quand il va à l’encontre.

Meubler le vide à tout prix

Par l’amitié, l’amour, s’occuper l’esprit.

Sans lui laisser de répit, un instant sans rien,

D’écouter de son être, ce qui lui ferait du bien.

Avoir peur de ce qui remonterait à la surface,

De devoir s’ajuster et y faire face.

Les pistes sont brouillées par tant de mots,

Rêver d’un désert entouré de chameaux.

Se perdre dans l’insignifiant, voir même le futile,

Chercher de la profondeur, trouver son style.

Propre à chacun, ce voyage intérieur

Qu’on repousse et retarde à une date ultérieure.

La raison est valable, il bouscule tout,

Bien que se dévoilent à soi de nouveaux atouts

Comme pour tout voyage, il faut se préparer,

Ici, à abandonner ses valises et à s’égarer.

Déposer ses bagages et partir sans,

Se défaire de ses croyances le visage pâlissant.

Se défaire du matériel, partir léger,

Penser à plus pauvre et partager.

Un départ particulier sans billet de retour,

Se connaître soi-même en vaut le détour.

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