L'amour avec un grand A

La cinquième saison

Plus rien à dire ni à redire, les pensées font silence

Ou laisser hurler sa colère d’une bouffée d’insolence.

Accepter d’être ici et maintenant, lâcher l’emprise,

Le bien-fondé clarifié en son temps ou patience apprise. 

En avoir marre sans le dire par peur que,

Ne pas savoir quoi en dire, il tarde le parce que.

Coucher sa négativité sur la page, se donner le droit

De douter, de s’inquiéter, d’être là où on est parfois.

Ça ne sonne pas élégant, c’est loin d’être classe,

La cinquième saison du cœur ou faire du sur place.

Découvrir son ennemi intérieur, aller à sa rencontre

Qui clame tous les blocages, ce qui va à l’encontre

D’une vie douce et fluide, de cette soumission

À une intelligence supérieure qui a une grande mission.

Le critique susurre à l’oreille des mots décourageants,

Le dissocier de soi, ce n’est qu’un vil agent.

Il fait pleuvoir trop souvent, un ciel chagriné

De vivre le jour et la nuit, tous deux combinés.

L’automne, c’est le printemps et l’hiver, l’automne,

Mon cœur, c’est le printemps, de changer la donne.

D’émerger du fond de son être, de carburer,

Solide comme un roc, savoir endurer

Ces changements d’humeur, cette marrée intérieure,

Ces vents et cette tempête venus d’un ailleurs.

Aller au grès du vent, avec sa planche à voiles,

Pendant les péripéties, s’accrocher à une étoile.

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